Selon les constatations du professeur et de ses équipes, plus les rats mangeraient de pommes plus la croissance de la tumeur ralentirait.

Une comparaison a bien sûr été effectuée avec des animaux non traités. Il a été ainsi établi "que les animaux traités avaient moins de tumeurs, mais aussi que les tumeurs étaient plus petites, moins malignes et croissaient moins vite par rapport aux tumeurs des animaux non-traités".